Les réformes annoncées dans la filière vanille, incluant la suppression de certaines taxes et l’augmentation des agréments d’exportation, suscitent une vive contestation parmi les opérateurs historiques. Jugées trop brutales et assimilées à une « libéralisation sauvage », ces mesures font craindre une fragilisation du secteur et un risque accru de blanchiment, alors qu’une réunion du Conseil national de la vanille doit examiner ces enjeux.